Journal de confinement (jour 4)

Image d’avant la grande pandémie.

La totalité des blogs que je suis et tous les media sont maintenant en mode « full coronavirus ». Ma « timeline » Facebook ne parle plus que de cela. J’ai fait du ménage sur Twitter pour ne plus voir d’insanités mais quand bien même il en arrive encore. Ma diète d’information me fait le plus grand bien, je vous conseille de faire de même.

J’ai écrit un billet il y a deux jours sur les Glénans, plutôt critique. Donc il faut que je modère un peu. Les Glénans étaient et sont encore la meilleure école de voile de France. Une école qui était un peu « à la dure » en 1974, l’année où j’ai fait un stage, mais qui doit avoir bien changé de nos jours, l’époque n’est plus la même. Et de toute façon ces méthodes un peu rudes ont fait beaucoup pour la réputation de sérieux de cette école de voile. Il y a maintenant des centres un peu partout mais le seul centre « historique » est situé sur les îles des Glénans au large de Concarneau. Un petit archipel d’îles d’une beauté sauvage avec très peu d’équivalent. Le Club est implanté sur trois de ces îles : Penfret, Drenec et Fort Cigogne. Sur Penfret il y a plusieurs camps. La vie sur les îles est un peu spartiate (moins maintenant) mais ça fait des souvenirs impérissables de vie en commun, d’amitiés et de joies de naviguer sur un bateau à voile, en toute sécurité. Le livre qu’on appelle, entre ancien glénanais, la Bible des Glénans (en fait le Manuel de navigation des Glénans) est le meilleur manuel de navigation qu’on puisse trouver. Ses pages sur la météo en particulier sont remarquables.