Vie de confiné

Life in wartime !

Rien de neuf en ce qui concerne le confinement. J’ai supprimé un billet que j’avais écrit sur la criminologie environnementale parce que je le trouvais trop académique, dénué d’humour, bref il ne me plaisait pas. En plus je n’ai pas envie que ce blog devienne un blog sur la criminologie mais reste un blog éclectique. Donc je reviendrai sur ce sujet mais pour le moment j’ai envie de parler d’autre chose (et le travail rémunérateur qui porte en général sur la criminologie environnementale et que j’exerce en télétravail, lui ne cesse pas, ce qui me donne moins envie d’en parler ici).

C’est au moment où je ne peux plus sortir de chez moi que me prend l’envie de faire des photos. Donc en attendant de pouvoir en faire dehors, j’en fais de chez moi, j’ai intitulé cette série « life in wartime » (la vie en temps de guerre) !

Je supporte très bien le confinement. Aucune anxiété et même bonne humeur. Il faut dire que je ne suis pas à plaindre : le confinement ne me change pas beaucoup de mes habitudes, je suis assez reclus de nature. Ce qui me manque un peu, mais pas beaucoup, c’est de ne plus pouvoir aller marcher dans les rues ou dans la nature, ne plus pouvoir aller boire une bière dans un de mes bars favoris aussi. J’ai cessé complètement d’aller au restaurant il y a plus d’un an déjà, donc ça ne me manque pas. Je ne vais jamais au cinéma en temps normal et j’ai assez peu de vie sociale (en dehors du travail et d’Internet). Je n’achète plus de livres en librairie depuis longtemps, donc cette occupation : passer des heures dans une librairie, ne me manque pas non plus. Je fais attention à ne pas me laisser aller, je me douche et je m’habille le matin, je fais le ménage assez souvent et à fond. Comme il fait beau depuis plusieurs jours, je m’offre une demie-heure, une heure d’exposition au soleil sur mon balcon, tous les jours. C’est inouï ce que ma vie a changé, d’ailleurs, depuis que je vis à Angers ! Et j’en suis content.

Le COVID 19 est souvent asymptomatique, dit-on. J’espère que si je l’attrape j’aurai une forme asymptomatique parce que ce que j’entends ou que je lis des symptômes me font penser que ce virus est une saloperie et que les symptômes, même s’ils ne vous conduisent pas aux Urgences et aux Soins Intensifs, sont extrêmement inconfortables (comme disent les médecins).

Ceci dit si j’en crois les modèles statistiques (et croyez-moi, je ne cesse de les observer) nous auront bientôt atteint le sommet de la courbe de contagion et le sommet de la courbe des décès. Après ça, ça va redescendre doucement et puis disparaître. D’après ce que je vois le pic sera atteint vers le 12 avril. Je pense donc que nous serons en confinement jusqu’à la fin mai et qu’après ça le confinement sera levé progressivement.

Un commentaire sur “Vie de confiné

  1. Moi le restaurant me manque. C’était une forme de flemme, rendez-vous dans un bistro pour manger rapidement un plat le soir ensemble avant de rentrer dans notre banlieue. Deux heures ensemble loin des écrans (trajet compris).
    Bizarrement à être tout le temps ensemble nous nous parlons moins, ce que j’appelle parler, avoir une conversation.

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